Le cinéma tunisien

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Malgré les aléas des événements politiques et les difficultés matérielles et structurelles du marché cinématographique tunisien ,on constate , encore , un rayonnement de l’activité cinématographique en Tunisie. Ceci est dû à la production cinématographique qui connaît un rythme croissant , aux plusieurs accords de coproduction internationale qui ont vu le jour notamment avec la France , la Belgique , le Maghreb Arabe etc. De plus , notre pays bénéficiait depuis un bout de temps des projets dans le cadre du programme audiovisuel EUROMED tels que Access pour l’accès au marché à l’ère numérique , DocMed pour la formation des professionnels du documentaire , MedFilm Factory pour la formation des réalisateurs et des producteurs etc. Encore plus , un bon nombre de rencontres et d’événements cinématographiques ont vu le jour notamment les festivals et les journées thématiques différents (tels que JCC Journées Cinématographiques de Carthage , Festival Doc à Tunis , Festival d’Ulysse Films internationaux à Djerba etc.) Il y  a aussi  la création de nouveaux ciné-clubs à travers le pays et des programmes itinérants de projection de films  etc.

« La créativité na manque pas. Elle a permis à des films comme Halfaouine de ‘Ferid Boughdir’ , Le silence du palais de ‘Moufida Tlatli’ , Making off de Nouri Bouzid etc.) »

Source : EUROMED

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Par ailleurs , le cinéma tunisien rencontre un certain nombre de problèmes dont on cite le problème de la distribution.En effet , la Tunisie compte seulement, aujourd’hui 12 salles de cinéma sur tout le territoire , le nombre a passé de 82 en 1987 à 12 (C’est trop peu et insuffisant sachant que selon l’Unesco il faut au minimum 60 salles de cinéma par 1 million d’habitant ) d’où on constate par conséquent l’absence de débouchés pour les œuvres cinématographiques. De plus , il y a le manque de financement des films tunisiens dont la part de subvention du ministère représente environ 35% du budget total des films , d’autres sources de financement ne sont pas faciles à trouver en Tunisie en dehors de l’aide de certains fonds européens, même la télévision tunisienne ne finance ni diffuse les films tunisiens en raison de tarifs d’achat de droits , y a encore le problème de piratage des films et le nombre de spectateurs qui ne cesse de diminuer (…)

Je finis par dire qu’il fallait prendre en compte l’importance de la production cinématographique en Tunisie et notamment de l’influence qui peut avoir sur le tourisme et la consommation culturelle vu qu’il s’agit d’un secteur créateur de richesse et de promotion de l’image du pays ainsi les autres  segments de l’activité économique

 

 

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